Guide pratique des ressources en ligne pour la culture légumière en grand

Janice LeBoeuf, spécialiste de la culture des légumes, MAAARO

Vous connaissez peut-être certaines de ces ressources en ligne mais, si vous êtes comme moi, un rappel est parfois utile.

Guide de production des cultures légumières du MAAARO – suppléments

http://www.omafra.gov.on.ca/english/crops/pub838/pub838-2015-supplement.pdf (en anglais pour le moment)

Le supplément 2015 du Guide de protection des cultures légumières du MAAARO est disponible en ligne en version pdf (en anglais seulement). Vous y trouverez une liste de nouveaux produits homologués et des modifications concernant les légumes en champ de novembre 2013 à novembre 2014. Si vous préférez recevoir par la poste une version imprimée, communiquez avec Janice LeBoeuf au 519-674-1699 ou écrivez-lui à janice.leboeuf@ontario.ca.

LegumesOntario.com

http://LegumesOntario.com/

Visitez et suivez LegumesOntario.com pour obtenir des renseignements à jour et opportuns sur la production légumière commerciale en Ontario, gracieuseté de l’équipe de la production légumière du MAAARO.

Outil de décision pour les cultures couvre-sol en Ontario

http://decision-tool.incovercrops.ca/

Cet outil en ligne sur les légumes et les cultures en champ permet à l’utilisateur d’introduire des renseignements précis sur son exploitation et ses objectifs lorsqu’il plante une culture couvre-sol afin d’obtenir une liste classée des couvre-sol recommandés adéquats pour son comté. Les fiches de renseignements portent sur les caractéristiques agronomiques, les pratiques de gestion, les avantages éventuels et les limites.

LIcultures Ontario

http://www.omafra.gov.on.ca/IPM/french/index.html

Vous trouverez sur ce site des photos et des renseignements sur les ravageurs de nombreuses cultures légumières et fruitières au Canada, et bien plusencore. Vous y trouverez aussi de l’information sur la lutte intégrée contre les ravageurs, le diagnostic des problèmes du sol et l’identification des lésions causées par les herbicides.

Maladies et ravageurs des cultures légumières au Canada

http://phytopath.ca/wp-content-upload/2004/10/MRCLC/MRCL%20OC.tf

C’est la version pdf d’un ouvrage de référence classique épuisé depuis plusieurs années.

Promo-Culture

http://www.omafra.gov.on.ca/CropOp/fr/index.html

Le site Promo-Culture est conçu pour aider les cultivateurs à effectuer le passage vers des cultures spéciales ou non traditionnelles. Vous y trouverez un aperçu global des données de production sur une vaste gamme de cultures spéciales.

ONspecialtycrops (en anglais seulement)

https://onspecialtycrops.wordpress.com/

Voici l’endroit où obtenir des renseignements opportuns sur la production culturale et les événements qui concernent les producteurs de cultures spécialisées et les membres intéressés de l’industrie en Ontario.

Recherche dans les étiquettes de pesticides de l’ARLA

http://pr-rp.hc-sc.gc.ca/ls-re/index-fra.php

Lisez l’étiquette! Voilà l’endroit où vous trouverez les étiquettes les plus récentes sur les produits antiparasitaires homologués au Canada.

Faites-moi savoir quelles sont vos ressources en ligne favorites pour la production légumière en grand en m’écrivant à janice.leboeuf@ontario.ca ou à @ontariotomato sur Twitter.

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Est-il possible de maitriser la prêle des champs?

Kristen Obeid, chargée de programme, lutte contre les mauvaises herbes – cultures horticoles, MAAARO

La réponse rapide est NON. Désolée, il n’y a pas de solution miracle. Contrairement à d’autres mauvaises herbes pour lesquelles nous avons des solutions, il n’y a pas de remède facile contre la prêle des champs. C’est d’ailleurs probablement ce qui explique pourquoi cette plante est présente depuis l’ère carbonifère, soit depuis plus de 300 millions d’années. La prêle fait partie de l’ancien genre Equisetum, un survivant préhistorique, et c’est l’une des mauvaises herbes les plus difficiles à combattre. Lire la suite

Stratégies de gestion pour lutter contre l’amarante résistante dans la culture de la carotte

Kristen Obeid, chargée de programme, lutte contre les mauvaises herbes, horticulture – MAAARO/Clarence Swanton, Université de Guelph

Problème

Les producteurs de carotte, notamment, sont aux prises avec l’amarante résistante, dans les exploitations de culture en grand en Ontario. Ce problème a été étudié abondamment en 2011 et 2012. Aussi loin qu’en 1997, on signalait une résistance aux herbicides du groupe 5 (prométryne), puis en 1998, aux herbicides du groupe 2 (rimsulfuron). En 1999, on constatait une résistance aux herbicides du groupe 7 (linuron). Certaines populations de mauvaises herbes sont multi-résistantes (à la fois aux herbicides du groupe 5 et du groupe 7 et même de trois groupes différentes d’herbicides). Lire la suite

NOUVEAUX! Série de tutoriels sur le portail Agri Cartes et l’application Atlas de l’information agricole

Le coup d’envoi est lancé!

Le ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Affaires rurales de l’Ontario (MAAARO) a préparé une nouvelle série de tutoriels pour vous aider à utiliser l’Atlas de l’information agricole (AIA), une application en ligne qui vous permet de créer des cartes personnalisées et de trouver de l’information agricole propre à l’Ontario. Vous trouverez le lien vers l’AIA sur Agri Cartes, le Portail de l’information géographique, à ontario.ca/agricartes – un point d’accès unique aux données géospatiales du MAAARO.

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Besoin d’information sur les cultures couvre-sol?

Anne Verhallen, spécialiste de la gestion des sols (cultures horticoles)/MAAARO

Les cultures couvre-sol peuvent être intégrées, dans de nombreux cas, dans les rotations de cultures horticoles, soit avant les cultures semées tard, comme les citrouilles, afin de maîtriser partiellement les mauvaises herbes, ou après les cultures récoltées tôt comme les pois, les haricots mange-tout afin de recouvrir et de protéger le sol tout en améliorant sa structure. On peut aussi les utiliser après le blé d’automne pour lutter contre les mauvaises herbes résistantes dans la rotation ou dans le cadre d’une rotation d’ensemble en vue de combattre les nématodes avant de planter des fraisiers.

Vous cherchez plus de renseignements sur les liens entre cultures couvre-sol et herbicides ou sur les caractéristiques d’une espèce particulière utilisée à cette fin? Il existe une version améliorée du Purdue Midwest Cover Crop Field Guide (un guide pratique sur les cultures couvre-sol publié en anglais seulement). Le guide de poche, publié le lundi 22 septembre, est produit par l’université Purdue et le Midwest Cover Crops Council. Le premier guide sur les cultures couvre-sol avait été publié en février 2012. Le guide a été révisé pour répondre à l’intérêt croissant pour ces cultures dans le Midwest et aux demandes de renseignements additionnels.

« Toute cette nouvelle information aidera les producteurs à mieux choisir les cultures couvre-sol appropriées à leur situation et à mieux gérer ces dernières , ce qui ne peut qu’être profitable pour le sol et les cultures commerciales », a affirmé Eileen Kladivko, professeur d’agronomie à Purdue.

Sept nouveaux sujets sont traités dans le guide révisé :

* Démarrage de cultures couvre-sol.

* Raison justifiant l’intégration des cultures couvre-sol dans les différents systèmes de rotation.

* Cultures couvre-sol suggérées dans les rotations courantes.

* Effets des cultures couvre-sol sur les rendements des cultures commerciales.

* Facteurs climatiques incluant la rusticité et l’utilisation d’eau.

* Taux de semis et pratiques culturales printanières adaptés aux conditions climatiques.

* Nouvelles cultures couvre-sol.

Le guide fournit également plus de renseignements sur la rémanence des herbicides, l’épandage de fumier et de biosolides, les questions d’assurance-récolte (dans le contexte américain cependant). Les recherches effectuées en Ontario ont été largement utilisées pour l’édition révisée, surtout en ce qui concerne la rémanence des herbicides (Dr Darren Robinson, campus de Ridgetown de l’Université de Guelph)

On peut se procurer la deuxième édition du guide au Education Store de Purdue Extension à www.the-education-store.com. ( site en anglais seulement). Faites votre recherche par le nom de la publication ou par le code de produit, ID-433.

Voir le vidéoclip (en anglais seulement) du professeur d’agronomie Eileen Kladivko de l’université Purdue qui explique les avantages des cultures couvre-sol à http://youtu.be/2NIyQeZ8jxQ

fig 1

Responsabilité pour la gestion du phosphore

Christoph Kessel, chargé de programme, nutrition et horticulture/MAAARO

Lac Érié, prolifération des algues, phosphore et agriculture.

On en a parlé dans l’actualité ces dernières semaines. Plus tôt au cours de l’année, la Commission mixte internationale publiait son rapport intitulé Un régime de santé pour le lac Érié, où elle relève trois points importants pour l’agriculture en Ontario :

  1.  L’activité agricole est une des grandes sources de charge en phosphore du lac Érié.
  2. Ces charges sont principalement dues à l’épandage d’engrais et au fumier.
  3. Les principales charges dans le lac se produisent pendant la fonte des neiges du printemps et lors des fortes pluies.

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Stratégies de lutte contre la punaise marbrée

Hannah Fraser, chef de programme d’entomologie – horticulture/MAAARO

 

La punaise marbrée est un ravageur relativement nouveau, et nous approfondissons nos connaissances sur sa biologie et comment la contrôler. Les seuils et les programmes de lutte sont en cours d’élaboration aux États-Unis, dans les zones où la punaise marbrée est en grand nombre1. Le dépistage est toujours important, à la fois dans la culture et dans ​​les plantes hôtes du paysage environnant. Le nerprun, le Catalpa, le cerisier rouge, le chèvrefeuille, le lilas, l’érable négondo, le noyer noir et l’ailante sont des hôtes sauvages hâtifs qui favorisent le développement de la punaise marbrée, mais il y en a beaucoup d’autres (figure 1). Les femelles pondent souvent leurs œufs sur ces hôtes dans les zones non aménagées, permettant ainsi à leurs nombres de s’accumuler (sans être détectés). Le phénomène qui déclenche leur migration des hôtes sauvages aux cultures pendant la saison est encore à l’étude, mais il est fort probable qu’il s’agisse d’une question de densité de population, de taux d’humidité, de l’évolution de la qualité des ressources ou des besoins nutritionnels du ravageur. Portez une attention particulière aux parcelles où les cultures voisines sont déjà récoltées; les cultures plus tardives, comme les pommes et les raisins (après la véraison) sont à haut risque.

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