NOUVEAUX! Série de tutoriels sur le portail Agri Cartes et l’application Atlas de l’information agricole

Le coup d’envoi est lancé!

Le ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Affaires rurales de l’Ontario (MAAARO) a préparé une nouvelle série de tutoriels pour vous aider à utiliser l’Atlas de l’information agricole (AIA), une application en ligne qui vous permet de créer des cartes personnalisées et de trouver de l’information agricole propre à l’Ontario. Vous trouverez le lien vers l’AIA sur Agri Cartes, le Portail de l’information géographique, à ontario.ca/agricartes – un point d’accès unique aux données géospatiales du MAAARO.

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Besoin d’information sur les cultures couvre-sol?

Anne Verhallen, spécialiste de la gestion des sols (cultures horticoles)/MAAARO

Les cultures couvre-sol peuvent être intégrées, dans de nombreux cas, dans les rotations de cultures horticoles, soit avant les cultures semées tard, comme les citrouilles, afin de maîtriser partiellement les mauvaises herbes, ou après les cultures récoltées tôt comme les pois, les haricots mange-tout afin de recouvrir et de protéger le sol tout en améliorant sa structure. On peut aussi les utiliser après le blé d’automne pour lutter contre les mauvaises herbes résistantes dans la rotation ou dans le cadre d’une rotation d’ensemble en vue de combattre les nématodes avant de planter des fraisiers.

Vous cherchez plus de renseignements sur les liens entre cultures couvre-sol et herbicides ou sur les caractéristiques d’une espèce particulière utilisée à cette fin? Il existe une version améliorée du Purdue Midwest Cover Crop Field Guide (un guide pratique sur les cultures couvre-sol publié en anglais seulement). Le guide de poche, publié le lundi 22 septembre, est produit par l’université Purdue et le Midwest Cover Crops Council. Le premier guide sur les cultures couvre-sol avait été publié en février 2012. Le guide a été révisé pour répondre à l’intérêt croissant pour ces cultures dans le Midwest et aux demandes de renseignements additionnels.

« Toute cette nouvelle information aidera les producteurs à mieux choisir les cultures couvre-sol appropriées à leur situation et à mieux gérer ces dernières , ce qui ne peut qu’être profitable pour le sol et les cultures commerciales », a affirmé Eileen Kladivko, professeur d’agronomie à Purdue.

Sept nouveaux sujets sont traités dans le guide révisé :

* Démarrage de cultures couvre-sol.

* Raison justifiant l’intégration des cultures couvre-sol dans les différents systèmes de rotation.

* Cultures couvre-sol suggérées dans les rotations courantes.

* Effets des cultures couvre-sol sur les rendements des cultures commerciales.

* Facteurs climatiques incluant la rusticité et l’utilisation d’eau.

* Taux de semis et pratiques culturales printanières adaptés aux conditions climatiques.

* Nouvelles cultures couvre-sol.

Le guide fournit également plus de renseignements sur la rémanence des herbicides, l’épandage de fumier et de biosolides, les questions d’assurance-récolte (dans le contexte américain cependant). Les recherches effectuées en Ontario ont été largement utilisées pour l’édition révisée, surtout en ce qui concerne la rémanence des herbicides (Dr Darren Robinson, campus de Ridgetown de l’Université de Guelph)

On peut se procurer la deuxième édition du guide au Education Store de Purdue Extension à www.the-education-store.com. ( site en anglais seulement). Faites votre recherche par le nom de la publication ou par le code de produit, ID-433.

Voir le vidéoclip (en anglais seulement) du professeur d’agronomie Eileen Kladivko de l’université Purdue qui explique les avantages des cultures couvre-sol à http://youtu.be/2NIyQeZ8jxQ

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Un sol sain + des racines saines = bons rendements

Laura L. Van Eerd et Steven Loewen, Campus Ridgetown, Université de Guelph

Nous connaissons la valeur d’un bon sol et d’un système racinaire sain. Des producteurs de tomates de transformation du Sud-Ouest de l’Ontario en ont saisi toute l’importance à l’été de 2009, lorsqu’ils ont observé des symptômes culturaux inhabituels, qui se sont traduits par des pertes de rendement d’environ 30 % et plus dans certains champs. Ce phénomène, connu par la suite sous le nom de « complexe du dépérissement des plants », a semblé attribuable à un amalgame de différentes maladies racinaires. Le contrôle s’en trouve compliqué du fait que les conditions qui facilitent la suppression d’un champignon semblent en favoriser un autre. Alors que le phytogénéticien Steven Loewen s’employait à créer des variétés résistantes, la professeure Laura Van Eerd a adopté une autre stratégie. Elle a choisi plutôt de s’intéresser au sol et de mettre à l’essai une variété d’amendements de sol, dans l’espoir que ces traitements puissent promouvoir l’établissement de populations bactériennes et de mycoflores plus saines dans la zone racinaire de la tomate, favorisant ainsi une meilleure santé racinaire et une meilleure production.

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Pourquoi les analyses de sol pour le dosage du fer, du cuivre et du bore ne sont-ils pas agréés?

Christoph Kessel, nutrition (horticulture) – chargé de programme/MAAARO

Les analyses de sol pour le dosage du fer, du cuivre et du bore ne sont pas agréées en vertu du programme d’accréditation des laboratoires d’analyse des sols du MAAO et du MAR. Puisqu’ils sont inclus dans un rapport d’analyse de sol, on nous demande souvent pourquoi ils ne sont pas agréés. Ils ne le sont pas en raison des difficultés concernant la méthodologie ou la corrélation entre les valeurs données par l’analyse de sol et la réaction des cultures.

  •  Le dosage du fer n’est pas agréé parce que l’analyse de sol n’a pas de corrélation adéquate avec l’absorption par la plante ou la réaction aux engrais.
  • La déficience en cuivre est rarement observée dans les sols minéraux. Elle peut se produire dans les terres tourbeuses, mais ces sols sont particuliers, constitués à plus de 35 % de matières organiques. Et, comme pour le dosage du fer, le cuivre n’a pas non plus de corrélation vraie avec l’absorption par la plante ou la réaction aux engrais.
  • Les concentrations de bore dans les analyses de sol sont souvent inférieures à 1 ppm, de sorte qu’il est difficile d’obtenir un relevé précis. De plus, le bore est mobile dans le sol et ses concentrations changent au fil de la saison selon la lixiviation et la minéralisation.

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Gestion de l’eau de lavage pour protéger le cours d’eau de votre exploitation agricole

Deanna Németh, programme de gestion des éléments nutritifs (horticulture), MAAO et MAR

Les producteurs de fruits et légumes cherchent des méthodes peu coûteuses pour gérer les eaux de lavage. Dans le lavage des fruits et légumes, les caractéristiques physiques de l’eau de lavage varient en fonction de votre exploitation. Les caractéristiques peuvent être très différentes entre l’eau potable utilisée pour rincer les fruits et légumes avant le conditionnement et l’eau de lavage à forte teneur en sédiments terreux provenant du rinçage de la terre adhérant aux légumes-racines ou encore les résidus ou pelures de brossage des légumes avant le conditionnement et la mise en marché. Les flux de déchets liquides et solides doivent être gérés afin de protéger la qualité de l’eau à la ferme et dans les environs. Lire la suite

Les cultures de couverture : tant d’autres choses à apporter!

Anne Verhallen, spécialiste de la gestion des sols — cultures horticoles 

Les cultures de couverture constituent une solution incontournable pour les terres végétales : elles tiennent sur le sol et empêchent la terre d’être « soufflée » au printemps, elles agissent comme un filtre et fixent les sols durant les périodes de fortes précipitations et enfin, elles aident à stabiliser les fourrières des champs et les allées de récolte. Mais les cultures de couverture peuvent apporter encore bien d’autres choses au système de production des cultures. Lire la suite

Solutions pour les champs ouverts au milieu de l’été

Anne Verhallen, spécialiste de la gestion des sols (horticulture)

Il semble bien que cette année, il y ait de nombreuses raisons pour avoir des champs ouverts au milieu de l’été, depuis les champs de betteraves à sucre ou de tomates endommagés par l’eau jusqu’aux maïs de semence endommagés par le vent et par la tempête en passant par les pois ou les haricots mange-tout récoltés en tourbières inondées. Toutes ces situations posent un certain nombre de problèmes et offrent également un certain nombre de possibilités. Alors, que faire?

  1. La première chose évidente à faire consiste, bien entendu, à attendre que le champ soit suffisamment sec pour vous permettre de combler les ornières éventuelles. Travaillez le champ afin de percer le sol, particulièrement dans les zones où il y a eu des eaux stagnantes.
  2. La deuxième chose à faire, moins évidente, consiste à planter une culture de couverture permettant de fixer l’azote, d’éliminer les mauvaises herbes et de rétablir la structure du sol. Lire la suite