Dénombrement des nématodes : un bon échantillonnage et une manipulation appropriée sont la clé du succès! (2e partie)

Janice LeBoeuf, spécialiste de la culture des légumes, MAAARO, Ridgetown

Dans la première partie du présent article, nous avons parlé d’un projet dans le cadre duquel le personnel du MAAARO a mis à l’essai des scénarios concernant le prélèvement d’échantillons de sol pour la détection des nématodes et la manipulation des échantillons afin de déterminer comment des résultats erronés pourraient se produire et les répercussions possibles. Lire la suite

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Dénombrement des nématodes : un bon échantillonnage et une manipulation appropriée sont la clé du succès! (1re partie)

Janice LeBoeuf, spécialiste de la culture des légumes

Le printemps est le bon moment pour prélever des échantillons dans les champs servant aux cultures horticoles afin de vérifier la présence de nématodes phytoparasites. Il y a moins de nématodes au printemps qu’à l’automne, mais les seuils actuels de nuisibilité des nématodes sont basés sur l’échantillonnage effectué au printemps.

Si vous avez déjà prélevé des échantillons pour détecter la présence de nématodes dans le sol, vous avez probablement lu (espérons-le!) les lignes directrices concernant le prélèvement d’échantillons et leur manipulation. Mais qu’arrive-t‑il si les choses ne se passent pas comme prévu et que les échantillons ne sont pas réfrigérés tout de suite ou que la personne à qui vous avez demandé de faire le prélèvement n’a pas suivi vos instructions à la lettre? Les échantillons sont‑ils quand même fiables? Quelles sont les actions sans conséquence et celles qui donneront des résultats complètement erronés? Lorsque vous vous donnez la peine de prélever des échantillons et que vous êtes sur le point de payer un laboratoire pour qu’il effectue le dénombrement des nématodes, vous devez connaître la réponse à cette question. Lire la suite

Le mildiou en Ontario

Michael Celetti, phytopathologiste et chargé de programme, cultures horticoles/MAAARO

On considère que le mildiou est une maladie communautaire. Lorsqu’il est décelé dans une région, toutes les cultures vulnérables à proximité sont menacées. Il est important que les producteurs de tomates et de pommes de terre, particulièrement dans le comté de Simcoe, appliquent un programme régulier et efficace de fongicide pour protéger leurs cultures. On parvient à réprimer au maximum la maladie en procédant à l’épandage de fongicides avant l’arrivée du pathogène et de l’infection. Ceux qui font la culture classique de la tomate, qui appliquent un programme régulier d’épandage de fongicide pour protéger leurs cultures de l’anthracnose, de l’alternariose (ou brûlure bactérienne) ou de la bactériose, les protègent également contre le mildiou, mais des fongicides plus spécifiques au mildiou pourraient aussi être nécessaires (voir la publication 838 du MAAARO).

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Tache bactérienne des haricots mange-tout

Michael Celetti,  phytopathologiste et chargé de programme, cultures horticoles/MAAARO

Elaine Roddy, spécialiste des légumes/MAAARO

La tache bactérienne est une maladie grave des haricots mange-tout, particulièrement certaines variétés jaunes. La maladie a provoqué des dommages dans quelques champs de haricots mange-tout en Ontario, le mois dernier. La maladie est causée par une bactérie (Pseudomonas syringae pv. syringae) qui hiverne dans les débris antérieurement infectés de haricots mange-tout ou sur des graines contaminées. Lorsque la pathogène bactérien a été introduit dans un champ, il peut affecter les plantes et se multiplier sur les nouveaux re-semis spontanés de haricots mange-tout. On a également découvert que la bactérie peut survivre pendant un certain temps sur la surface des plantes sans causer de symptômes pathologiques.

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